lundi 2 avril 2007

Est Là,
Apparent en Conscience,
Matière en Mouvement.

La conscience Existe, 
Sensation en croissance,
Perception en déplacement,
Apparition et communication,
Inaccomplie.

Est Être, conscient.



           Conscience d'Être.

En devenir, à jamais consciente (innocente).

Incorporée et juxtaposée, est en délivrance.
Socialisée (Contentement Oblige), se réfère à la morale, la loi (nécessité) instinctive.
Devoir le droit d'autrui en est l'application.
(La transgression est culpabilisante mais l'état de conscience, déterminant).

Le moi, lui semblant être seul et vide, s'assimile, s'identifie au milieu dont il est imprégné, s'y confond.
Cette identification (retranchement) est d'une appréhension réduite (possible) du monde.
Lorsque deux identités (attachement) se rencontrent, paraissant étranges, elles craignent de douter de leur propriété (monde) et s'y enferment, les rendant exclusives et indifférentes. Elles se réinventent en race (appartenance) et la cultivent, l'inculquent.
Ordinaire, la compassion est identitaire.
Arbitraire, l'Identité consiste et disloque, Régule.
(La procréation est conditionnelle).

Il n'y a d'autre, différent (comparatif général) d'aspect, de culture et de langage, par adaptation à des lieux isolés, qu'entre éléments de même nature.
Autre est de même.

La conscience d'être est en elle unique (la seule), aussi de composition (emplie), en définition (de soi, son intériorité), au monde (apparente) et existante (réaliste).
(L'unicité est déconcertante, délie, nécessite de se relier, de rentrer en délivrance).

Surprise (décontenancée), est interrogative (incitée à comprendre, se combler),
Est sentimentale (sentiment, sensation animale),
Voir là nôtre essence primordiale (corporelle, intégrale).
Voir là, apparaît toute chose (nommée, connue), étant imperceptible (abstraite).
Comprendre, reconnaître la nécessité (notre conductrice), identifier son aperçu aux apparues (idées constitutives, mémorisées).
Voilà l'apparition, exacte, l'illusion de voir, la vérité.



            Relative à...

Le corps est réalité, la conscience, vérité.
La conscience émane de la matière, résulte de la fonction organique.
Voilà la sujétion.

L'apparence (plénitude Des sens: couleur, odeur, saveur...), extérieur infini, est perçue de son intérieur,
D'où la matière (pleine), domaine intérieur infini, divisée, contient son extérieur.
(Tout, vraie réalité ou réelle vérité, est maintenu en équilibre attraction-répulsion).

L'évolution est la forme (qualité) du mouvement.
Mouvement, l'existence est évolutive.
La conscience applique à son sujet la qualité de son existence.
Voilà le "temps", résultant, l'écoulement de l'existence.
Voilà l'advenant présent, résultat et fondement, unique.

L'effet de cause est existentiel.



            Pourquoi moi ?

L'être d'une conscience suffit, assuré par la multiplicité.
Pourtant, l'absence d'une conscience annihilerait Être.
Il est donc toute conscience, aussi celle moi.
Mais, par la qualité de son existence, la conscience est mortelle (croissance limitée).
Soit une conscience est constituée à partir d'un élément éternel, l'âme.
Portée par chaque particule élémentaire, l'âme prend corps par la nutrition (absorbée, puis composée, en graine...)
La conscience est ainsi renouvelée, perpétuée.
A l'infini, il ne manque aucune âme.
L'âme est l'élément de Être et la conscience, sa substance.



            Destin.

La graine porte la forme.
La forme résulte de l'adaptabilité.

L'existence est interactive,
L'interaction est successive,
Sa destination est inéluctable (systématique).

La conscience est l'actrice de son destin (prévisible).



            Usage de la termitière.

Savoir pour pouvoir (se contenter du nécessaire et suffisant).

Voilà la consomption de monde,
Fatale, faute à l'isolement identitaire et trois niveaux de développement monétaire, de besoins (d'envies), de surcroît à l'incrédibilité d'une fin de monde ou à y être résigné.

L'humain est distinct de son corps, d'où de la nature.
La nature est le corps de la conscience.
Combinée, la diversité assure sa continuité, diffère sa dégénérescence.

Voilà l'organisme de la conscience, autonome.
Voilà l'existante, mortelle.



            Névrosée (abîmée).

L'éducation est affective.
Un enfant s'imprègne de ce qu'il ressent de son monde, attaché à ses parents, sans introspection, ouvert.
Un adulte continu d'exister au travers de sentiments résultants, d'imprégnations indélébiles, enfermé, en soi.
Voilà la (dé)personnalisation (l'homogénéité spécifique et l'obéissance sont perpétuées).

Soit en état mental autosuggestif.
Le sentiment est spontané, le rêve le réinvente.

Je m'enfume...me panse, me rend ferme.
La présence (se sentir là) requiert d'être introduit au monde (à l'envie d'y participer).
Toute conscience exprime sa présence (son absence).
Voilà l'incommunicabilité.

La télévision est une ouverture sur le monde transcendant la présence,
Approximativement unificatrice (culturelle et cultuelle, éducative).
Aussi l'instrument de l'insatiabilité et procuratrice (hypnotique et illusoire).



            Enfin le voile est levé !

Comparative (sensorielle), qualitative et confrontée,
Valoir (se ressentir et paraître meilleure à défaut d'être content de participer, d'exister) est inhérent à la conscience.

Doué de raison (s'aperçoit que toute chose est incluse, indispensable à une autre, comprise), l'humain existe (erre), pas nécessairement suffisamment conscient (susceptible), obligé à être maître de son existence et responsable (à occulter sa relativité).
Voilà la dualité.

La peur est de l'avenir, pressentiment liminal (habituel).
Elle incline (le contentement) à l'égoïsme (repliement sur soi) et invente le mensonge (dissimulation).
L'état du monde (milieu) en est conséquent.

L'estime de soi (de sa valeur), par défaut de confiance en soi (en sa qualité), se projette en mépris, infériorisation de l'autre (supériorisation de soi).
Voilà l'inhibition, comparaître insignifiant.

La privation et le mépris, l'injustice, provoquent la répulsion.
Voilà la désinhibition, l'impulsion à l'insoumission (libération, non domination).

Regarder: superposer une idée, aussi projeter un sentiment.
La compréhension (interprétation) étant personnelle, la foi se confond à l'identité.
Voilà l'injurie, son appropriation (détention).

La communication, informative, est intentionnellement corrective, mais unificatrice par réciprocité.
(La solitude est réflexive).



            Aptitude en attitude.

Être soi là, d'autrui.

L'aptitude (sensibilité) s'exerce par intérêt (personnel).
L'attitude (envers autrui) est appréciative (de sa condition).

Là, corporelle (Occupée), esseulée par l'incompréhension (isolée), mais réconfortée par la similitude (sociable, aussi influençable).

Insuffisante (espérant, obéissante), son besoin de conseils s'altère en gouvernance (chefferie) exercée par présomption (désinhibition masculine sous emprise névrotique).
Ainsi l'économie est abandonnée à la coercition financière (prise comme fonctionnalité), paradoxalement préférée à l'humaine.
Voilà l'antinomie, l'économie de marché, aléatoire.

La normalisation de la situation (non pas finalement, mais aussi monétaire) tient de l'ingérence, exigeant toutes compétences, pour aboutir à l'équité.
Opportunistes et démagogues la dédaignent.
Voilà l'impéritie (internationalement exploitée, voilà le maintien de la misère).

Voilà le choix de dépendance.
L'éthique, définition de la morale, est constitutionnelle.
L'instruction, transmission (mise à niveau), est institutionnelle.
En interdépendance, à chacun d'entreprendre selon sa compétence.

La tradition (diverse), conservatrice, est péremptoire.
L'ignorance, condition humaine (enfermement commun), nécessite le recours quotidien à l'introspection, l'approche d'être conscient.
Voilà la religion, effective et injonctive, édifiante.



            Le pouvoir de pourvoir.

République, sans chef.
Unanimité en complémentarité (consensus).
Voilà la démocratie désirée.

Mais une conviction (relative à soi) est consistante, assure et valorise.
Voilà la rétrogression.
La certitude (savoir virtuel), occultant le doute, est mensongère.

Liberté: maîtrise de soi \ sentimentale.
Egalité: de qualité affine \ estimable.
Fraternité: en communion \ identifiable.

La communauté, condition naturelle, est prospective.
Son principe est l'entraide et son dessein, le bien-être (individuel).
Elle implique la sincérité et la réciprocité, la confiance.

Son système de fonctionnement (l'échange) est caduc. Les centralisation et automatisation de la production sont exclusives, aussi de la distribution.
Voilà la précarité (les circulation et répartition monétaires sont contrariées).

Les production, distribution et communication se mondialisent anarchiquement.
Voilà le nationalisme (général) demeurant, subordonnant.
De la douceur d'ici est par de la douleur de là bas (hors de l'identité).
Europe, voilà un nouvel entre-nous, monopolistique.

Le communautarisme se résoudra par la coopération, niveleuse de l'état général.
L'identité (raciale), naturelle et culturelle, est expansive.

Chaque jour renaît le monde, depuis je suis du passé. J'y demeure après chaque pas.



            Un monde argenté, monnayé.

Pas d'appât apporterait l'apathie, fors l'appétence.

L'existence est commune, associative, participative.
La participation (agir) intègre, l'isolement (inertie) désintègre.

Mais nous doutons de l'intégrité de notre prochain (l'inconnu).
Pour le (nous) contraindre (désobligeance) à participer (travailler), nous avons instauré la Possession afin d'échanger au lieu de partager.
Voilà l'entraide dénaturée en mérite (Récompense), oubliée. Voilà l'inégalité.
L'échange des produits et services (besoins) est facilité par l'invention d'une valeur intermédiaire (concrète et proportionnelle, quantitative), l'argent.
Voilà l'activité (l'existence) assujettie à l'argent, dépendante (de pouvoir) de son moyen (en avoir) et de sa finalité (en vouloir).

L'utilisation (accaparement) de l'argent implique la sélection, l'exclusion du bien et des personnes, sa dictature, l'Avidité et la criminalité.
Voilà l'ineptie, sa consécration.

La possession, abstraction rassurante et valorisante (à défaut de pouvoir), substituée à la participation, nous disjoint par le dévoiement de notre intention.
Profiter, voilà tout ce dont à quoi nous serions capables d'être intéressés.
Voilà la déviance en indifférence.
Voilà la désocialisation (détachement), l'égoïsme (aussi communautaire, identitaire), avidement motivant et conflictuel.

Sans l'argent (l'échange) tout est possible (nul coût).
L'activité, prenante, est intentionnelle (nulle contrainte).
La disposition (décision) est en appartenance (rattachement).

L'utopie (l'individualisme: un pour tous, tous pour un) est la perfection inaccessible par défaut (l'authentique personnalité, nécessaire imperfection).
Toute foi, de le savoir en occasionne la possibilité (de s'admettre).

L'humain sera libéré. L'oisiveté (lassitude) sera notre peine et la communion (non la séduction) notre culture.
La nature est séduisante et le contentement est en le communicant (sourire).



            A l'âge de la survivance

Exister, voilà la prédétermination, la préservation.
Voilà la prégnance, l'illusion de choisir, de vouloir ce qui se doit, selon soi.

L'humain naît aimant,
Puis s'adapte et s'installe.
Cependant aspire toujours à communier.
Sauvage (tenté) et domestiqué (rendu).
Naturel et normalisé.
Son obligé à la possibilité.

Latent en état de connaissance,
Bientôt reconverti d'obéissant (solitaire) en participant (solidaire), où débridé.
Revoilà la confiance, aussi en la naturelle providence.

Communicante, l'humanité se reconnaît unitive.
Avertie, elle se réincorpore à l'obligation de soin du corps.
Voilà un monde qui ne sera pas devenu maboul (à s'achever).

La sensation est profondément communicative (symbiotique).
Chaque cellule (originelle) existe, née d'une âme.
Être inspire des sentiments (intuition), la conscience en transpire d'autres (instinct).

La mort (renouvellement) tente l'homme.